Et, du coup, balancer aux orties, ne fut-ce que temporairement, cette tendance générale qu'a l'humain à considérer que c'était toujours mieux avant. En y mettant un brin du sien, on constate d'ailleurs que tous les indicateurs nous y invitent. A l'heure où nous écrivons, aucun prix Nobel de la paix n'est tombé de son piédestal en se bornant à concéder du bout des lèvres que la " crise aurait pu être gérée plus efficacement " pour évoquer le massacre des Rohingyas par l'armée ...