Ce samedi 1er décembre, le compte à rebours vers le(s) réveillon(s) s'enclenchera officiellement, avec son cortège d'illuminations scintillantes, de sapins au pied étouffé de cadeaux, de repas de famille en cascade et de coups de blues par ricochet. Magique aux yeux des fans, bête noire de ceux qui s'insurgent contre la présence des signes religieux dans l'espace profane ou dénoncent ses dérives commerciales, la fête de Noël force chaque année la porte de nos foyers, imposant aux uns et aux autres, qu'ils soient chrétiens ou non, de réenchanter le rite à leur manière, d'entremêler les traditions, celles d'hier et celles qui s'inventent aujourd'hui, nourries de gestes parfois venus d'ailleurs et d'élans solidaires. Car, comme l'assure l'écrivain (*) et théologien Gabriel Ringlet, quelle que soit notre obédience, " nous avons autant besoin de rites que de pain ". Et de mythes fondateurs, aussi. Explications.
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