Un espace tout en longueur parcouru de larges baies vitrées, où l'omniprésence de la lumière renforce la sensation de chaleur procurée par le cuir cognac et le mobilier en bois naturel.

À Londres, la Belge Anne Pontégnie gère l'une des plus importantes collections privées contemporaines en Europe. Mais devenir elle-même collectionneuse ne l'intéresse pas. "Etre entourée par l'art me suffit", dit-elle.

Il les observe, les écoute, puis se pose devant son chevalet. L'artiste belge, expatrié à New York, a fait du portrait sa marque de fabrique et raconte des histoires d'hommes à coups de pinceaux empathiques. L'émotion de ses modèles ressort de ces oeuvres, telles des toiles flamandes contemporaines, exposées désormais dans cinq musées de par le monde.

Karl Lagerfeld a tiré sa révérence, Sonia Rykiel, la griffe, disparu à jamais de Saint-Germain-des-Prés, et Martin Margiela, la boutique, quitté Bruxelles.

C'est un mantra que le chef de L'Air du Temps (Liernu) n'a eu de cesse de répéter. Dès 2012, il avait prévenu: "J'aime que mon restaurant soit la matrice d'autres enseignes à venir, on y vient, on y apprend, on part... Notre rôle, c'est avant tout la transmission. Nous sommes préparés à ce cycle naturel."

Les Pays-Bas ont clairement exprimé leur intention de "passer de la promotion à la gestion d'une destination". Autrement dit: attirer les visiteurs vers des sites moins fréquentés pour désengorger les destinations phares comme Amsterdam - victime d'over-tourisme - et mieux répartir les voyageurs sur leur territoire.

Il y a soixante ans, son grand-père, Yves, inventait la cosmétique végétale, un concept furieusement tendance aujourd'hui. Son credo est resté le même: proposer des produits toujours plus verts accessibles au plus grand nombre.