L'ex-porte-drapeau nippon, qui s'est relevé d'une faillite, veut se positionner comme pionnier sur un créneau qu'il juge porteur en promettant des tarifs très compétitifs avec un service complet.

Il n'a pas encore détaillé les lignes qu'il comptait ouvrir, mais indique qu'il emploiera initialement deux Boeing 787-8 au départ de l'aéroport Tokyo-Narita, situé à une soixantaine de kilomètres du centre de la capitale nippone.

Une société sera créée en juillet pour préparer le lancement de cette compagnie qui pourrait accueillir d'autres investisseurs.

Le fait de proposer des tarifs bas sur les vols de plus de 10 heures laisse cependant dubitatifs nombre d'analystes qui s'interrogent sur la façon dont la compagnie va en effet pouvoir minimiser ses coûts.

JAL espère en tout cas que, outre les passagers nippons, sa nouvelle filiale pourra attirer une partie des 60 millions de visiteurs étrangers que le Japon espère accueillir chaque année à compter de 2030, contre 28,7 millions l'an passé et 40 millions prévus en 2020.